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Jan 08, 2020

Partir vivre en Italie – 10 questions fréquentes

S’installer en Italie, faisons le point !

Voici les 10 questions que vous, oui vous, lecteurs vous nous posez le plus souvent. Vous qui rêvez de venir vivre de l’autre côté des Alpes mais qui ne savez pas par où commencer ! Que ce soit via e-mail, via les réseaux sociaux ou dans la vraie vie, vous êtes nombreux à nous contacter alors voici nos réponses. Logement, travail, voiture, coût de la vie… Nous espérons que cet article vous sera utile. Bien sûr, notre point de vue et nos conseils sont le fruit de notre propre expérience en Italie depuis bientôt quatre ans. D’ailleurs, si vous ne le savez pas encore, notre crédo sur ce blog c’est l’honnêteté. Vous n’y trouverez donc pas de réponses toutes jolies où la vie est toujours belle en Italie. On préfère vous prévenir !

1. Est-ce facile de trouver un travail en Italie ? 


Et la réponse tend vers le non. Il est « facile » de trouver un petit boulot sous payé mais si vous cherchez un vrai travail en relation avec vos études ou votre passé professionnel, il va falloir vous accrocher, faire marcher vos relations et être parfaitement conscient que ça sera une recherche longue et difficile. Désolées de vous décourager mais le fait est que ce n’est pas facile de trouver du travail en Italie.

Si vous choisissez de rester dans les grandes villes du nord de l’Italie alors la situation peut se simplifier. Mais si vous souhaitez vous installer dans le centre-sud / Sud de l’Italie (disons en dessous de Florence) et que vous partez de zéro, accrochez-vous. Tout dépend également du secteur d’activité et de votre profession bien entendu !

Notre conseil : cherchez du travail en amont. Si vous avez moins de 28 ans, regardez du côté des V.I.E (Volontariat International en Entreprise) ou encore S.V.I. (Service Volontaire International). Postulez dans les filiales des entreprises françaises, rapprochez-vous de l’Alliance Française et autres organismes implantés en Italie.

Ce sujet nous fait d’ailleurs penser que lors d’un Rendez-vous Histoires Expatriées, nous avions écrit sur : le travail en Italie.

2. Quels sont les salaires en Italie ? 


Les salaires sont bas. Plus bas qu’en France, ça c’est sûr. Le salaire moyen en Italie est de 1382.12€ contre 2238€ en France*. D’autant plus bas que vous travaillerez 40h semaine… Le SMIC tel qu’on le connaît en France (et dans d’autres pays de l’Union Européenne) n’existe pas, il est donc tout à fait courant de travailler 40h par semaine pour 1000 / 1200 euros nets par mois. Encore une fois, plus vous restez au nord, “mieux” vous serez payés. A titre d’exemple et qui n’est pas la réalité de tous (malheureusement), à Turin, le salaire moyen est de 1406.25€, à Bologne, 1357.77€, à Florence, 1356.91€. Descendons vers le Sud et à Rome le salaire moyen est de 1443.12€, à Palerme, 1182.67€. Nous avons trouvé nos données sur le site Combien.Coûte?.
Et si les salaires sont bas, les taxes, elles, sont élevées. Comptez environ 30 à 35% d’impôt prélevé sur votre salaire brut. Cela peut varier en fonction bien sûr de votre salaire. Dans ces taxes sont compris les impôts 😉
Pour les auto-entrepreneur, comptez 50% de taxes sur vos revenus.
Un peu de lecture supplémentaire : guide des salaires en Italie

Pour les jeunes diplômés et si vous n’aviez pas la résidence fiscale en Italie avant votre contrat, vous pouvez bénéficier d’une réduction des taxes « agevolazioni impatriati« .

* Le salaire moyen est la moyenne de l’ensemble des salaires de la population considérée.

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3. Trouve-t-on facilement un emploi sans parler italien ?


Vous ne serez pas étonnés de lire que c’est quand même une difficulté supplémentaire. En Italie comme en France, les langues étrangères ne sont pas franchement nos amies. Alors oui, l’italien ça semble facile, on rajoute un o, un a, mais dans le monde de l’entreprise, il vaut mieux avoir des bases solides. Prenez des cours avant de partir et poursuivez une fois sur place. Ça sera d’autant plus important pour votre intégration. Car au-delà du travail, il y a la vie sociale… Et lorsque l’on vit loin des siens, rencontrer du monde et créer du lien n’est pas à négliger. 

4. Quel est le coût de la vie en Italie ? 


Au nord, le coût de la vie est sensiblement le même qu’en France. A Turin par exemple, nos dépenses sont les mêmes que lorsque nous vivions à Nantes (en 2016). Dans la vie quotidienne, comme par exemple les courses alimentaires où manger au restaurant, le coût est inférieur. Pour le logement dans une grande ville italienne, se sont les mêmes prix que dans les grandes villes françaises (comparaison Turin – Nantes, par exemple) et les APL n’existent pas. Milan étant hors catégorie et se rapproche plus d’une ville comme Paris en termes de prix des loyers. En revanche, pour tout ce qui est assurances auto, frais de santé, etc… C’est bien plus élevé qu’en France.

5. Où s’installer en Italie ?


Difficile de répondre à cette question puisque nous avons vécu uniquement à Turin. Alors, nous sommes allées faire des petites recherches et il semblerait que les villes les plus agréables pour vivre soient :

  • Bolzano, région Trentino Alto-Adige
  • Bologne, région Emilia-Romagna
  • Milan, région Lombardie
  • Turin, région Piémont
  • Sienne, Région Toscane
  • Parme, région Emilia-Romagna

Dans tous les classements analysés, Bolzano est la ville qui revient à chaque fois dans les villes où il fait bon vivre… Et étrangement, aucune ville du sud de l’Italie n’a été cité. C’est bien malheureux car le Sud, entre beauté et dolce vita, ferait une parfaite terre d’accueil pour qui recherche le côté chaleureux de l’Italie.

Voici quelques articles pour vous aider à faire votre choix : 
– Città italiane in cui vivere e lavorare
– Paesi in Italia dove si vive meglio

6. Comment puis-je trouver un logement ?


Pour le logement, du moins dans une grande ville comme Turin, il faut bien souvent s’appuyer sur une agence immobilière. Même si vous trouvez l’annonce de la maison de vos rêves seul sur des sites Internet, derrière l’annonce en ligne, il y a souvent une agence qu’il faudra rémunérer. Les sites internet pour trouver des locations ou acheter une maison sont : immobiliare.it (quasiment que des agences), casa.it, subito.it (plus facile de trouver de particulier à particulier, c’est une sorte de Le Bon Coin italien) ou encore, bakeca.it.

Pour les logements étudiants ou petits studios, il est possible de trouver via particulier mais en entrant dans des groupes Facebook. Dans ces groupes qui se nomment souvent “affitto + NomDeLaVille”, les gens y écrivent leur recherche d’appartement et les propriétaires mettent leurs annonces. Attention aux arnaques tout de même et ne donnez jamais d’argent avant d’avoir visité le logement et signé le bail de location.
De plus, sachez que pour louer un appartement en bonne et due forme, le contrat de location doit être enregistré à l’Agenzia delle Entrate. Sans ça, vous avez un contrat “au noir” et vous pourriez avoir des soucis pour d’éventuels démarches administratives (comme la résidence fiscale). Sans compter que c’est illégal. Pour en savoir plus, venez lire : s’expatrier en Italie, point administratif.

7. Les démarches pour acheter une maison secondaire ?


Pour tout ce qui est achat de maisons, principales ou secondaires, nous ne sommes pas du tout les mieux placées pour vous répondre. La question revient souvent et nous n’y connaissons malheureusement rien. Venez poser votre question sur le groupe Facebook Expatriation et Voyage en Italie, peut-être que certaines personnes sont déjà passées par là et pourront vous renseigner !

8. Acheter une voiture en Italie


Là en revanche, nous savons de quoi nous parlons, du moins pour l’achat de voitures d’occasion. Nous n’allons pas tout ré-écrire dans cet article puisque nous y avons consacré un article entier : Avoir une voiture en Italie, ce qu’il faut savoir !

Acheter une voiture en Italie est clairement une question fondamentale et source de problèmes pour qui vient vivre en Italie. #OnEnRajouteUneCouche

9. Tout lâcher pour venir vivre en Italie ?


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Lire le récit de personnes qui souhaitent tout lâcher pour vivre en Italie, pour quelques motifs que ce soit, nous laisse parfois démunies devant notre ordinateur. C’est très difficile de répondre à ce genre de messages car on aimerait pouvoir assurer que ce qu’ils cherchent se trouve de l’autre côté de ce massif montagneux qui nous sépare. Mais dans les faits, c’est un peu plus compliqué que cela. Suivre un rêve oui, fuir sa vie ou ses problèmes peut-être pas. Alors si vous êtes dans ce cas de figure, interrogez-vous sur les raisons qui vous poussent à quitter la France et évaluez bien (bien bien) le futur en Italie. Partir à 25 ans avec un contrat de deux ans français en poche puis voir comment se déroule la suite de l’aventure c’est une chose. Plaquer son travail, sa maison, partir avec sa famille sans aucune sécurité financière pour vivre la dolce vita dans une grande ville italienne c’en est une autre. Notre but n’est pas de vous décourager, mais vous pousser à vous poser les bonnes questions pour faire les bons choix.

Mais pour ceux et celles qui ont défini leur projet d’expatriation, qui ont décidé de partir s’installer en Italie et ont besoin de conseils, sachez que nous pouvons peut-être vous aider. Notre partenaire, Personal Traveler, propose une offre mobilité pour les personnes souhaitant s’expatrier. Cette offre de mobilité à l’étranger permet de mettre en contact les coach locaux (nous donc) avec les personnes désirant s’installer outre Alpes et d’apporter notre aide dans les premiers pas de l’expatriation. Y voir plus clair avec les démarches administratives, comprendre le fonctionnement du pays, demander la résidence fiscale, savoir où et comment rechercher un logement et bien d’autres (…). N’hésitez pas à consulter la page mobilité sur le site Personal Traveler ainsi que notre page coach voyage Italie.

10. Votre vie fait rêver


Ce n’est pas une question mais une phrase que l’on nous écrit souvent via e-mail ou sur les réseaux sociaux, de la part de personnes qui voudraient, elles aussi, vivre le rêve italien. Ça nous fait plaisir de recevoir ces mots mais revenons deux minutes sur terre : oui, vivre à Turin nous plait, la ville est belle, le quotidien est sympathique et en vivant dans le pays, cela nous permet plus facilement de faire des weekend pour visiter l’Italie. Mais la face cachée de tout cela c’est que nous avons exactement le même job qu’on aurait en France, 40h semaine tout en étant bien moins payées que pour un 35h. Et nous sommes loin de nos proches. 1000km nous sépare et aucune ligne aérienne directe nous relie, ni même un train direct. Nous rentrons chez nous trois fois par an. Nous nous plaisons dans notre petite vie turinoise, néanmoins, nous ne menons pas une vie de rêve, que cela soit dit ! Et petit à petit, on essaie de tirer parti de cette expérience en Italie, notamment en devenant coach voyage pour aider les voyageurs à organiser leur séjour. Mais la réalité, la routine du quotidien, c’est vélo, boulot, dodo 😉

Nous espérons avoir pu vous aider avec les réponses à ces quelques questions qui reviennent le plus souvent dans nos e-mails. On est très heureuses de voir que le blog est lu et que des lecteurs qui prennent le temps de nous écrire, soient inspirés par notre quotidien en Italie. Il est toujours difficile de pouvoir répondre à tout le monde et c’est la raison pour laquelle nous avons décidé de collaborer avec Personal Traveler, afin de pouvoir offrir une réponse et un support adaptés aux personnes ayant besoin de nos conseils pour préparer leur future vie en Italie. N’hésitez pas à nous contacter pour avoir plus d’information. On vous laisse également avec nos autres articles sur la vie quotidienne en Italie. Et bien sûr, vous pouvez partager vos expériences expatriées en Italie ou ailleurs en commentaires !

Ciccia&Cerva - Auteur

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Comments ( 7 )

  • Nicolas

    Bonjour,
    je suis un turinois d’origine française et j’habite à Paris depuis 3 ans. Pour ce qui concerne les salaires en réalité la différence n’est pas si grande comme vous le décrivez dans l’article. Le salaire moyen italien n’est pas de 1300 euro et celui français n’est pas 2200 : 2200 c’est le salaire moyen mensuel français avant impôts et sur 12 mois. En Italie il y a normalement 13 mois de salaire plus 1 mois de salaire par an en plus qui est donné à la fin du rapport de travail avec l’entreprise (qui ne fait pas partie du salaire brut mais c’est un plus). Vaut mieux parler en brut : le salaire brut moyen italien est de 30.000 (plus un mois de salaire par an, et donc environs 32.500) et le français 38.000. De plus les arrêts maladie sont totalement payés en Italie et pas en France, ce qui rapproche encore plus les moyennes. Disons qu’il y a une différence réelle du 15%. C’est la façon de le calculer qui est différente et qui peut faire sembler grande la différence.
    Pour ce qui concerne la difficulté à trouver de l’emploi je parlerais plutôt de difficulté de trouver de l’emploi bien payé (sauf à Milan), à cause du fait que les entreprises sont dans la plupart des PME. Les régions du Nord de l’Italie, sauf le Piémont qui est un peu en déclin, ont pratiquement une pleine occupation et sont toutes économiquement plus développées que les régions françaises en dehors de Paris. En parlant français de plus ça ne devrait pas être bien difficile de trouver de l’emploi dans une des nombreuses entreprises françaises ou qui vendent leurs produits en France.
    Nicolas

    • Ciccia&Cerva

      Merci Nicolas pour ton commentaire 🙂 Pour répondre à la différence sur les salaires, nous avons pris les moyennes officielles de chaque pays. Il est évident qu’en France, tout le monde ne gagne pas 2200€ et qu’en Italie, des personnes sont payées plus que 1300€. Mais ces chiffres représentent tout de même les moyennes de chaque pays. Pour les impôts, je ne suis qu’à moitié d’accord car oui 2200€ avant impôts, néanmoins, avec les cotisations et charges sociales de prises en compte. Alors ok, tu payes en plus tes impôts à la fin de l’année (enfin, avant l’ère Macron) mais tu as ensuite une palette de services administratifs, sociales et de santé dont tu peux bénéficier en France (car en Italie, y’a du progrès à faire mais en attendant on paye nos cotisations). Il est vrai que les impôts à la source en Italie permette de rester plus serein en fin d’année (hormis si il y a d’autres recettes).
      En France, nous étions également payées sur 13 mois et de nombreuses entreprises sont encore sous ce système (sauf après loi Macron du moment, si j’ai tout compris). Et les arrêts maladies totalement payés en Italie cela dépend des entreprises et ce n’est pas toujours le cas. Dans la mienne par exemple, au-delà de trois arrêts (3 n° di protocollo), je perds mes trois premiers jours. Comme en France. De plus, en France, on est plus facilement « statut cadre » dans des moyennes et grandes entreprises à la sortie d’un diplôme Bac+5 (du moins, dans les fonctions que l’on occupe Laura et moi) et donc souvent on ne perd pas les trois jours d’arrêt maladie. Cela dépend du type de contrat et de la convention collective. Exactement comme en Italie.
      De plus, une différence de 15% sur l’année fait quand même déjà la différence. Surtout quand on voit qu’au final toutes les dépenses de la vie courante ne sont pas si inférieurs dans les grandes villes du nord de l’Italie (courses, assurances santé/voiture, transports, dépenses de santé, loyers, charges…). Le tout pour 40h semaine en Italie contre 35h en France. Nous faisons une synthèse en nous basant sur notre expérience professionnelle car la question des salaires, des contrats, des entreprises, cela reste tout de même du cas par cas. Nous n’avons d’ailleurs pas parlé de Milan car nous n’avons pas de bonnes connaissances du marché de l’emploi dans cette ville, ni du niveau de vie.
      En ce qui concerna la langue, je te confirme que ce n’est pas tant la difficulté de trouver un emploi à Turin en parlant italien, français et anglais mais bien d’avoir un salaire au-dessus de 1200€ net pour minimum 40h par semaine et un bac+5.
      On s’arrête là car on pourrait discuter des heures de ces sujets, en tout cas, merci d’avoir partagé ta vision depuis Paris !

      • Nicolas

        Merci à vous !
        Ce n’était pas une critique, juste une précisation car vous aviez comparez deux chiffres qui veulent dire des choses différentes et on dirait qu’en France on gagne presque le double, ce qui n’est pas le cas 🙂
        Les salaires moyens bruts sont 30K (plus 1 mois) et 38K avec charges et impôts similaires.
        Le concept de « cadre » aussi n’est pas du tout le même. Le poste de cadre en Italie c’est un poste à responsabilité, qu’on obtient après avoir fait un peu de carrière (après le cadre il y a le fonctionnaire ou directement le dirigeant). Le cadre français est plus un statut qu’on obtient presque automatiquement avec un certain titre d’étude. Le mot est le même mais ce n’est pas la même chose.
        Pour ce qui concerne la sécurité sociale en France on est pratiquement obbligé d’avoir une mutuelle sinon on paye, même le médecin de base. En Italie le médecin de base est totalement gratuit.

  • Katou

    J’ai voulu m’y installer il y a quelques années en Toscane car j’avais rencontré un amoureux là bas. Je pense qu’il possible d’y vivre en ayant des connaissances des bases de la langue.
    Pour les recherches de l’emploi, j’allais sur le site du pôle emploi international. Il faut savoir que le Pôle Emploi peut aider un demandeur d’emploi pendant 90 jours via l’agence de l’emploi Italien en attendant de trouver un job et se poser. http://www.polemploi-intenational.org.

    • Ciccia&Cerva

      Merci beaucoup pour ton retour 🙂 En effet, on a pas abordé l’aide Pôle Emploi mais il est vrai que Laura à son arrivée en avait bénéficié. Ce qui aide lors de l’installation et que l’on arrive sans emploi.
      On le rajoutera dans un futur article voire dans un article existant. Merci de nous l’avoir rappelé !

  • Floriane

    C’est chouette cet article qui permet de remettre les pieds sur terre. Personne ne mène une vie de rêve à proprement parlé, il faut juste se donner les moyens de se sentir bien ou on est et vivre avec les courbes de la vie.

    • Ciccia&Cerva

      Merci pour ton commentaire 🙂 C’est clair qu’on est contentes de vivre à Turin mais, comme beaucoup, on n’a pas LA vie de rêve. On voulait écrire un article qui colle un peu mieux à la réalité de la vie en Italie, bien que tirée de notre expérience, face à des dizaines d’articles qui survendent une vie magnifique en Italie où l’on peut même gagner beaucoup d’argent car le coût de la vie est super bas (vu sur internet!). Comme tu le dis si bien, il faut se donner les moyens de se sentir bien et faire face aux aléas de la vie. Ce, dans n’importe quel pays du monde 🙂

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